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Qui sommes-nous ?

 

Finalité de la Fondation

La Fondation Afnic pour la Solidarité Numérique a pour objet le soutien au développement d'un internet solidaire, la formation et la sensibilisation à ses usages, par le soutien à des initiatives locales et structurantes de solidarité numérique et à des projets de recherche portant sur le thème de la solidarité numérique.

Dotée de près de deux millions d'euros pour ses deux premières années d'exercice, la Fondation Afnic pour la Solidarité Numérique procède par appels à projets et s'appuiera sur les relais associatifs et institutionnels de terrain pour faire connaitre aux acteurs de solidarité l'existence de ce fonds, les conditions d'accès, et les opportunité offertes par la Fondation.

Pour renforcer la visibilité de la Fondation dans l’écosystème de l’inclusion numérique et pour consolider des coopérations avec certains partenaires clés de la Fondation, un Comité Scientifique et d’Orientation apporte ses conseils et son éclairage quant au choix et à la mise en œuvre des priorités d’action.

  • Le Comité Exécutif de la Fondation
    • 6 représentants du Fondateur - l'Afnic
      • M. Lala ANDRIAMAMPIANINA, Docteur Ingénieur en Electronique - Traitement de l'information, Maître de Conférences à l'Université d'Antananarivo, (représentant du Collège International au Conseil d'Administration de l'Afnic),
      • M. Pierre BONIS, Directeur Général de l'Afnic
      • Mme. Marine CHANTREAU, Directrice Financière adjointe de l'Afnic,
      • M. Eric LANTONNET, Directeur général chez NAMEBAY, (représentant des membres bureaux d'enregistrement au Conseil d'administration de l'Afnic),
      • M. Emmanuel SARTORIUS, Président du Conseil d'Administration de l'Afnic,
      • M. David-Irving TAYER, Avocat, (Membre Utilisateur personne physique de l'Afnic),
    • 3 personnalités qualifiées
      • M. Jean-Michel HUBERT, Ingénieur général des télécommunications honoraire,
      • M. Jean POULY, Consultant en économie numérique et chargé de développement à Telecom Saint-Etienne,
      • Mme. Florence PRESSON, Consultante en stratégie numérique et adjointe au maire de la Ville de Sceaux, déléguée à la Ville numérique, au développement durable et à la transition énergétique.
  • Le Conseil Scientifique et d’Orientation
    11 personnalités aux profils variés : représentants de l’État, personnalités qualifiées issues du monde académique, presse, Partenaires de la Fondation, praticiens

    Il a développé une démarche contributive basée sur le "faire avec", "être en attention", "donner à voir", coopérer et mettre en commun ayant en souci de renforcer le pouvoir d'agir. Co-fondateur et président du réseau "Créatif" des dispositifs de médiation numérique, il co-anime aujourd'hui les démarches collaboratives autour des magazines a-brest.net, innovation-pédagogique, bretagne-creative, du temps des communs et de bibliothèque creative. Il est également rédacteur de nombreux rapports du CNNum, et notamment "Citoyens d'une société numérique", "Jules Ferry 3.0, Bâtir une école créative et juste dans un monde numérique" ou encore "La santé bien commun de la société numérique". Pour plus d'information voir la page auteur: http://www.a-brest.net/auteur2.html

    Elle a mené des études sur l'insertion des TIC en Afrique à partir de la moitié des années quatre-vingt-dix en créant des réseaux de recherche internationaux qui ont disparu aujourd'hui (Africanti et Netsuds). Rédactrice de nombreuses publications sur le sujet et notamment en 2012 (La téléphonie mobile dans la ville africaine : une adaptation réussie au contexte local» L'Espace géographique) et en 2016 (Les nouveaux paramètres de la demande, quel impact sur les usages TIC ?). Actuellement, elle participe au programme de recherche DeMeTer, développement mémoire et territoire, au LAM, Les Afriques dans le monde, mon labo à sciences po Bordeaux et a lancé le mouvement des villes en transition à Canéjan.

    Il est l'auteur de nombreux livres dont "le guide de l'animateur : une heure par semaine pour animer une communauté" (FYP éditions 2016) et a initié entre autres l'écosystème Coop-group qui rassemble plus de 10 000 innovateurs dans le monde au sein d'une trentaine de groupes thématiques et territoriaux. http://www.cornu.eu.org/

    Juriste de formation et diplômé d'un Master en sociologie des organisations à Sciences Po Paris, il promeut promeut l'innovation au service de l'intérêt général (UP Conférences, réseau social UP Campus de 130 000 membres). Membre du directoire, il y est responsable de la communication, du plaidoyer, du numérique (ShareVoisins, Hacktiv, Reconnect...) et du secteur culture (Le troisième pôle, Créatis, Commune image...). Nicolas Froissard est chevalier dans l'ordre national du mérite.

    Il est également trésorier de l’Association Recyclage Eco-citoyen (réseau Ordi3.0), structure de coordination d’établissements de travail protégé ou adaptés spécialisés dans les filières de traitement et reconditionnement de matériel professionnel. Mr Laluc est cadre hospitalier.

    Elle intervient aussi à Sciences Po Lille sur un séminaire intitulé « Numérique, Démocratie et Action publique ». Elle contribue à plusieurs initiatives et communautés sur les communs et les villes collaboratives. Avant de rejoindre l'Agence du Numérique, elle a conseillé des collectivités et des élus en matière d'innovation territoriale et a cofondé un dispositif de parcours de formation en immersion Les Voyages Apprenants. Elle est diplômée de Sciences Po.

    Ses recherches portent sur la participation politique en ligne et les usages citoyens du numérique. Récemment, il a travaillé sur différents objets comme l'ouverture des données publiques (Open data), l'usage du numérique dans les dispositifs de concertation, le développement du « Gouvernement Ouvert » (Open Governement) et les civic tech.

    Il a été conseiller technique en cabinets ministériels en charge des personnes âgées et de la santé (2009-12) et directeur scientifique de l’Institut Silverlife, think tank dédié aux questions économiques liées au vieillissement (2013-15). Il a fondé et dirigé l’association Accordages, référence nationale dans le domaine de l’intergénération, et est l’auteur du guide méthodologique L’intergénération, une démarche de proximité (2005).

    Il est le concepteur et coordinateur pédagogique de la filière USETIC-TEF, unique en France, destinée à la formation des professionnels des usages des technologies numériques. Membre permanent du CREAD (Centre de Recherche sur l'Éducation les Apprentissages et la Didactique) ; Co-Directeur du GIS M@RSOUIN ; Il coordonne des programmes de recherche en e-éducation (DESIR, IDÉE, 2ANC, TCC, INEDUC) et en e-inclusion (ERATIC, EIHM, Capacity). Il est également l'auteur de nombreuses publications dont voilà une sélection des plus récentes : Pour en finir avec la fracture numérique (2011) ; L'imaginaire numérique dans l'éducation (2015) ; Les bibliothèques et la transition numérique (2017) et quelques articles : Adolescences numériques ? Génération « Y » et inégalités éducatives ; Contre la « fracture numérique », pas de coup de tablette magique ; INEDUC : pratiques numériques des adolescents et territoires en 2015 ; Temps numériques et contretemps pédagogiques en Collège Connecté en 2016 et Le numérique, Un processus inavouable de sur-exclusion en 2017. https://perso.univ-rennes2.fr/pascal.plantard et site personnel : http://pascalplantard.fr.

    Impliquée depuis 10 ans, dans la représentation des TPE PME du numérique, elle est Présidente d'honneur de CINOV-IT, le syndicat des TPE PME du numérique, qu’elle a présidé de 2010 à 2014. Elle co-préside depuis 2015 la commission nationale Innovation et Numérique de la CPME (en charge du numérique). Elle st l'auteure d'une quinzaine d'ouvrages sur le e-learning, le SEO, la création de sites web, elle a publié en mars 2015 la troisième édition de « Réussir votre projet Digital Learning » aux éditions ENI.

    Regroupant 200 opérateurs de la société civile (associations, fondations, acteurs des services publics, mairies, mutuelles ou entreprises) réalisant une action permettant de résoudre un problème sociétal en impliquant les citoyens dans sa résolution, le Mouvement BleuBlancZèbre (BBZ) est une initiative citoyenne qui regroupe des « faizeux ». Après avoir travaillé dans différentes agences de communication, il a co créé en 2010 une agence spécialisée en stratégies de conversation. Son but : faire des marques de ses clients des sujets de conversation. En 2013, il fonde le Festival des conversations, est lauréat du Prix Forum Changer d'Ère 2016 et publie en 2017 « Osez les Conversations » et « Charles de Gaulle l'homme qui disait non ».

Une équipe opérationnelle pilote les actions de la Fondation, composée de deux personnes :

Mme Isabel Toutaud, déléguée générale,

M. Denis Pansu, coordinateur des appels à projets.

Cette équipe mobilise des experts pour l'instruction et l'accompagnement des porteurs de projets.

Démarche

Le numérique est désormais présent massivement dans notre société. Derrière ce constat la réalité de l'appropriation par les utilisateurs est très variable. En effet, si le numérique facilite notre quotidien pour la recherche d'un emploi, d'un logement, de loisirs, il crée de l'exclusion en particulier chez les personnes âgées, les jeunes non diplômés, et les ménages à bas revenus. C'est pourquoi la Fondation Afnic consciente de ces freins, souhaite contribuer au développement d'un internet plus solidaire pour faire du numérique un levier d'insertion pour une société plus équitable.

Pour les prochaines années les enjeux identifiés par la Fondation Afnic, sur le plan du numérique, concernent l'accompagnement des utilisateurs pour favoriser leur capacité à s'impliquer dans la société et lutter contre l'illettrisme numérique.
De plus, il est encore nécessaire d'enrichir les pratiques numériques en portant l'attention sur l'ouverture à de nouveaux publics, qu'ils soient directement ou indirectement utilisateurs. L'enjeu du numérique n'est plus seulement dans l'outillage mais dans les méthodes à employer pour ouvrir et dynamiser nos organisations. C'est également une opportunité pour les individus de réinventer des formes de coopération et de gouvernance. Pour tenir ce cap, la Fondation Afnic aura à cœur d'encourager des propositions structurantes et des actions pour le numérique et par le numérique impliquant les publics les plus éloignés des bénéfices du numérique.

Pour favoriser le partage d'expérience et instaurer une relation fructueuse avec le tissu des organisations favorisant l'intérêt général, la Fondation Afnic interviendra selon plusieurs modalités : en financement direct et en apport d'expertise pour les porteurs de projets. Pour ce faire la Fondation Afnic proposera dans la mesure de ses moyens des temps de rencontre entre porteurs de projets, experts et les acteurs déjà investis dans la solidarité numérique.

A la fois financeur et facilitatrice, La Fondation Afnic pour la Solidarité Numérique entend soutenir celles et ceux qui veulent mettre l'internet et ses usages au service d'une société plus inclusive, plus solidaire,et plus égalitaire. Outre les financements qu'elle pourra attribuer, la Fondation se veut également un lieu de rencontre et de convergence des énergies de terrain et des expertises, pour permettre l'émergence de nouveaux projets, innovants et exemplaires.

Origine

En 2015, l’Afnic, office d’enregistrement de l’extension internet nationale .fr et la Fondation de France ont signé une convention visant à créer La Fondation Afnic pour la Solidarité Numérique. En créant sa Fondation, l’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (Afnic) souhaite participer à l’émergence ou au soutien deprojets structurant et de terrain, ayant pour but soit d’utiliserInternet à des fins de solidarité sociale et économique, soit de diffuser les usages et les connaissances sur Internet, dans un but de développement de la solidarité sur le territoire français.

En finançant cette fondation grâce aux bénéfices réalisés sur la gestion du .fr, l’Afnic met au service de la communauté internet locale les revenus générés à travers l’utilisation du .fr, qui est un bien commun de cette communauté. Ainsi, l’ensemble des efforts de l’Afnic pour rendre le .fr plus attractif, plus simple, plus compétitif, aura un impact direct sur le montant des ressources disponibles de la fondation Afnic.